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Portrait | Deborah Gabrielle Manguelle

Vie étudiante

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Deborah Gabrielle Manguelle s’est initialement inscrite en Techniques de l’informatique simplement parce que son père travaille dans le domaine. Cette voie qui semblait se dessiner comme un passage obligé est finalement devenue une révélation.

« Au début, je n’aimais pas ça! lance d’emblée Deborah. Mais, à partir de la deuxième session, tout a changé. »

Avec le recul, l’étudiante réalise que, lors de son arrivée au Cégep, elle était encore en train d’assimiler sa transition entre la vie au secondaire et le collégial. Celle-ci ne se déroulait pas comme elle l’anticipait. Elle se rappelle que ça avait été tout un choc.

« Au secondaire, on n’a pas tant de devoirs dans certaines matières et les examens ne sont pas tous regroupés en une seule et courte période, se souvient Deborah. Le problème n’était pas le programme, mais ma gestion de cette nouvelle réalité. »

Au terme de sa session, afin de ne pas revivre les mêmes enjeux, l’étudiante se retrousse les manches et profite de son congé des fêtes pour se mettre à jour sur le domaine en faisant de nombreuses recherches. Plus elle avançait dans ses démarches, plus elle trouvait goût à l’informatique.

De retour en classe, son changement d’approche fait toute la différence et elle voit désormais tous les bons côtés de son programme. Elle adore le fait que tout le monde soit proche les uns avec les autres, puisque c’est une petite cohorte, et le volet très pratique de la technique.

« Chaque fois que le professeur fait un cours théorique, les suivants sont de la pratique, indique Deborah. On utilise beaucoup les logiciels, on code énormément et on a même un cours de développement de jeu vidéo. »

En plus de cela, son programme offre du tutorat par les pairs, un service gratuit dont a pu profiter l’étudiante. Elle explique que les personnes intéressées n’ont qu’à envoyer un message à leur coordonnatrice, qui les aide ensuite à trouver un tuteur. C’est une belle façon de se faire exposer d’une autre façon des notions qu’elle a plus de difficulté à comprendre en classe, mais aussi d’apprendre de nouvelles choses à travers l’expérience de son tuteur.

 

S’impliquer pour une saine santé mentale

Parallèlement à sa formation, Deborah s’implique beaucoup au Cégep. Elle raconte que le cégep ne se résume pas qu’à assister ses cours et retourner à la maison. C’est un milieu de vie.

Elle s’est donc inscrite dans le comité Équité, Diversité, Inclusion (EDI) de l’Association étudiante du Cégep de Valleyfield (AECV), où elle y a aussi créé une escouade voyage. Son but : organiser un séjour à l’international chaque année.

« J’aimerais organiser un voyage humanitaire l’an prochain au Mexique, mentionne l’étudiante. Et si c’est possible, je veux que ça aide des étudiants qui veulent aller à l’université à accumuler des crédits en bénévolat et aide humanitaire, mais aussi juste pour s’amuser et découvrir de nouvelles choses. »

En plus de l’Association étudiante, Deborah est membre de la troupe de danse du Cégep. Elle avoue avoir pensé abandonner sa passion durant sa première session alors que les choses ne se déroulaient pas comme prévu, mais elle a persévéré et ne regrette aucunement cette décision.

« Je me suis rendu compte que la danse était un antidépresseur parce que, parfois, je peux faire de l’anxiété quand j’ai une grande charge de travail, partage-t-elle. J’ai continué et là, ça va mieux, je suis contente d’avoir persévéré. Ça m’aide à diminuer le stress. »

Bien qu’après ses trois ans d’études, Deborah sait qu’elle aura une base dans tous les domaines de l’informatique et pourra entamer sa carrière à titre de technicienne, elle pense plutôt poursuivre à l’université, plus précisément en cybersécurité.

Au-delà de son père, qui évolue dans cette branche, elle est passionnée par tout ce qui touche les pirates informatiques, qui sont très médiatisés et bien ancrés dans la culture populaire.

Bien du chemin reste à parcourir pour atteindre ce but, mais Deborah le fait avec beaucoup plus de confiance qu’à son arrivée au cégep. « Les changements sont toujours difficiles, j’étais stressée au début, mais il y a toujours des changements dans la vie, souligne-elle. Là, c’était secondaire-cégep, après il y aura cégep-université, puis université-travail. Je suis passé au travers et je le ferai à nouveau. Ça va bien aller. »

 

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Il est à noter que l’entrevue a été réalisée durant la session d’hiver 2025. Deborah est toujours à l’études au Cégep de Valleyfield, en Informatique, et est en voie de compléter sa deuxième année d’études. Elle fait toujours partie de la troupe de danse, qui sera d’ailleurs en prestation le 15 avril prochain, en plus de participer à l’Intercollégial de danse, du 17 au 19 avril 2026.

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